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En bref : • Le fournisseur sud-coréen L&F Co. a réduit de 99% la valeur de son contrat avec Tesla, passant de 2,9 milliards de dollars à seulement 7 386 dollars. • Cette chute drastique reflète des difficultés dans le programme de batteries 4680 de Tesla, indiquant une demande bien inférieure aux prévisions pour ces cellules. • Le Cybertruck, seul véhicule actuellement équipé de ces batteries 4680, peine à atteindre ses objectifs de vente avec seulement 20 000 à 25 000 unités écoulées par an. • Tesla a déjà supprimé le modèle le moins cher du Cybertruck et pourrait envisager d'utiliser ces cellules dans son futur projet de véhicule autonome Cybercab prévu pour 2026. |
Sommaire
Une secousse dans l’univers des batteries Tesla
Tesla a récemment subi un coup dur dans sa chaîne d’approvisionnement de batteries. Le fournisseur sud-coréen L&F Co. a annoncé une réduction incroyable de 99 % de la valeur de son contrat avec le constructeur américain. Que se passe-t-il réellement ?
Un coup d’arrêt pour le programme 4680
Le programme de batteries 4680 de Tesla, censé révolutionner le marché, semble en difficulté. L&F, qui avait initialement signé un contrat de 2,9 milliards de dollars pour fournir des matériaux de cathode à haute teneur en nickel, a dû sérieusement revoir ses ambitions. Ce réajustement indique que la demande pour les cellules de batteries internes de Tesla, notamment celles destinées à son très attendu Cybertruck, est en chute libre.
Des chiffres éloquents
| Contrat initial | Valeur actuelle | Réduction |
|---|---|---|
| 2,9 milliards de dollars | 7 386 dollars | 99 % |
Non, ce n’est pas une erreur de frappe. Le contrat est passé d’une somme astronomique à une somme presque symbolique. L&F n’a pas construit de murs autour de cette décision, évoquant simplement un « changement dans la quantité fournie ». Il est donc aisé de relier les points. Si Tesla n’a pas besoin de ces cellules, L&F ne pourra pas écouler ses matériaux.
Le Cybertruck en difficulté ?
Le Cybertruck est le seul véhicule actuellement équipé des cellules 4680 de Tesla. Cependant, les ventes semblent peiner à décoller. Malgré une capacité de production prometteuse, à peine 20 000 à 25 000 unités sont écoulées chaque année. Ce constat amène à se demander si la machine Tesla ne commence pas à caler face à la réalité du marché.
Refonte nécessaire
Ce n’est pas la première fois que la demande autour des Cybertrucks fait l’objet de préoccupations. On a même vu Tesla faire le grand ménage en supprimant le modèle le moins cher, car il ne donnait pas vraiment satisfaction aux acheteurs. Sans production de Cybertrucks, les cellules 4680 sont vouées à rester dans les cartons.
À l’horizon : une lueur d’optimisme ?
Pourtant, le ciel pourrait se dégager. Le projet de véhicules autonomes, baptisé Cybercab, pourrait envisager d’utiliser ces cellules. La promesse d’un lancement en 2026 sans volant nous laisse perplexes. Ça pourrait être une innovation radicale… ou un choix risqué.
Réflexions finales
Le chemin qui reste à parcourir pour Tesla semble pavé d’embûches. D’un côté, la perspective d’une voiture électrique à 25 000 dollars demeure séduisante, mais de l’autre, les défis de production ne sont pas à prendre à la légère. Si vous deviez parier sur l’avenir de Tesla, quel serait votre choix ?

Je suis Jean-Marc Métayer, toulousain et amoureux de l’auto. J’ai toujours aimé les moteurs, mais un vieux cabriolet m’a appris que chaque voiture a une âme. Parfois, un simple trajet devient une aventure inoubliable.


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